Plus de 60 balais - Parti Socialiste Genevois / PSG 60+

  • Grève des femmes* le 14 juin 2019. ♥♥

    Grève des femmes* le 14 juin 2019. ♥♥

    Comment nous, dames d'un âge certain, avec ou sans descendance, pouvons-nous participer à la Grève des femmes* le 14 juin ? (avec le soutien de nos hommes, bien entendu ...). Nous pouvons : en parler avec les mères de nos petits-enfants, avec nos voisines, avec nos amies organiser des brunchs être attentives à ce qui se passe dans nos quartiers et nos réseaux rejoindre, seules ou accompagnées, les manifestations organisées dans les quartiers ou au centre ville de Genève si nous en avons envie et que cela sied à notre teint, porter du violet ce jour-là et toutes les idées sont les bienvenues. A bientôt !

    Janine Revillet pour le blog du PSG60+

     

  • Halte à une surveillance disproportionnée des assuré-e-s

    Le projet de loi sur la surveillance des assuré-e-s a pour origine un arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) du 18 octobre 2016 qui a donné tort à la Suisse à propos d’un cas présumé de fraude à l’assurance-accident. La CEDH a estimé que la base légale pour la surveillance des assuré-e-s était insuffisante et qu’elle violait le droit à la sphère privée. A la suite de ce jugement, la SUVA a suspendu toute mesure de surveillance.

    En ce qui concerne l’AI, le Tribunal fédéral a également jugé le 14 octobre 2017 qu’une base légale pour la surveillance secrète des assuré-e-s faisait défaut.

    Depuis lors, le Parlement et le Conseil fédéral se sont activés pour combler cette lacune et pouvoir à nouveau procéder à une surveillance des personnes soupçonnées de fraudes aux assurances sociales.

    Malheureusement, la loi qui a été adoptée par le Parlement le 12 mars 2018 va trop loin et ne respecte toujours pas la vie privée des personnes. De plus, elle s’étend à l’ensemble des assurances sociales (AI, AVS, assurances accidents et maladies, chômage). Il est aussi à craindre que les cantons et les communes s’en inspirent pour traquer les personnes à l’aide sociale.

    Pourquoi cette loi est-elle dangereuse ?

    Ø L’autorisation préalable d’un juge devrait être octroyée pour toute mesure de surveillance : cela permettrait de garantir qu’une instance judiciaire indépendante puisse vérifier que les conditions sont réunies pour procéder à une observation secrète. Cette proposition a été refusée en commission (puis en plénum) et l’aval du juge est seulement exigé pour les observations faites avec des instruments techniques visant à localiser l’assuré-e (traceurs GPS). On donne ainsi plus de pouvoir à une autorité administrative pour surveiller un assuré-e qu’à une autorité pénale pour enquêter contre un criminel présumé !

    Ø Les détectives mandatés par une assurance sociale pourraient être autorisés à surveiller une personne à l’intérieur de son propre logement ou par des drones. Le PS avait proposé que l’on reprenne la formulation du code de procédure pénale afin de ne permettre la surveillance que depuis un lieu publiquement accessible mais la majorité de droite a refusé.

    Ø La durée de l’observation est prévue sur 30 jours au maximum au cours d’une période de six mois. La période peut être prolongée de six mois pour des raisons valables.

    Ø La loi ne contient pas d’interdiction d’utiliser les preuves récoltées de manière illégale. Cela veut dire que les preuves ainsi obtenues ne seront pas forcément écartée lors d’une procédure ultérieure.

    Pour toutes ces raisons, le PS 60+ estime que cette loi est disproportionnée et viole le droit à la vie privée alors qu’elle était censée combler la lacune relevée par la CEDH.

    Il faut donc se mobiliser aux côtés des référendaires afin de soumettre au peuple cette loi inique, contraire à l’Etat de droit, qui traite plus durement les assuré-e-s que des criminels.

    Lors de sa dernière séance, le lundi 23 avril 2018, le Groupe PSG60+ a soutenu à l'unanimité le référendum!

    Pour télécharger les feuilles du référendum

     

    Jean-Pierre Thorel , Président du PSG60+

    Laurence Fehlmann Rielle, conseillère nationale, membre du PSG60+

     

  • No Billag et « Plan B » des initiants : 2 x NON!

    Le 25 janvier dernier, les partisans de No Billag nous ont présenté leur plan B. Pas un mot à propos des radios et TV régionales, qui comme Léman Bleu dépendent aussi fortement de la redevance: en cas de oui à No Billag, et si elles survivent, elles boiront la tasse!

    La cible principale des initiants reste la SSR, coupable de tous les maux. Se rendant compte que les sondages leurs sont défavorables, ils reviennent avec dans un plan B et une proposition de service publique rachitique : une SSR réduite de moitié, et avec davantage de publicité noatmment à la radio.

    L’une de leur principale cible, sans oublier la promotion des sports, est la culture. Mais que deviendront nos orchestres phares sans l’aide de la SSR ? Que deviendront aussi nos musiciens, classique, jazz et musique actuelle, jeunes ou confirmés ? Que deviendront nos écrivains, danseurs et autres artistes sans la renommée que leur apporte la SSR ?

    N’oublions pas que la SSR, avec sa couverture nationale dépassant nos frontières, leur offre expression et notoriété.

    Et dans le domaine du cinéma, relevons le soutien indispensable qu’apporte la SSR à nos cinéastes, actrices et acteurs, en co-produisant leurs films, parfois avec des chaînes étrangères.

    Et aussi n’oublions pas non plus la musique populaire, chœurs et fanfares, qui grâce à la SSR se fait largement entendre!

    Voter NON à No Billag et donc OUI à un service public, avec un mandat clair au service de notre population, c'est soutenir la culture, le sport et une information de qualité!

    Murielle et Christian Marchiando, membres du groupe 60+ du PS